Découvertes......

 

 UN ESSAI DE BIBLIOTHEQUE IDEALE

DE VOYAGE EN DIX LIVRES

 

 

 

Edward ABBEY. "Désert solitaire". Un hymne au grand Ouest américain.

 

Nigel BARLEY. "Un anthropologue en déroute". L'humour anglais en Afrique.

 

Nicolas BOUVIER. "L'usage du monde". Pour son humanisme d'abord, et pour tout le reste.

 

Bruce CHATWIN. "En Patagonie". Pour découvrir la Terre de Feu.

 

Gerald DURELL. "La forêt ivre". Légèreté et poésie.

 

Jean-Paul KAUFFMANN. "L'arche des Kerguelen". Ou comment faire rêver du bout du monde.

 

Jacques LACARRIERE. "Chemin faisant". 1.000 km à pied des Vosges aux Corbières, à travers les chemins forestiers et les hameaux perdus.

 

Patrick LEIGH FERMOR. "Le temps des offrandes" et "Entre fleuve et forêt". Le précurseur de Bouvier dans ce périple qui va d'Amsterdam à Istanbul dans les années 30.

 

Redmond O'HANLON. "Au cœur de Bornéo". Où comment allier biologie, botanique, expédition et humour.

 

Eric POINDRON. "Belles étoiles". Le "Voyage avec un âne" de Stevenson aujourd'hui.

 


 

UN ESSAI DE BIBLIOTHEQUE IDEALE EN 10 AUTEURS

  

 

 

Paul AUSTER, « Moon palace », et ses premiers romans. Parce qu'il a créé une atmosphère "austérienne".

 

Nicolas BOUVIER, « L'usage du Monde ». Pour sa leçon d'humanisme.

 

Louis Ferdinand CELINE, « Voyage au bout de la nuit », "Pessimisme de l'intelligence, optimisme de la raison".

 

Michael CONNELLY, « Le dernier coyote » et tous les autres romans. Le meilleur du roman noir aujourd'hui.

 

Patrick Leigh FERMOR, « Le temps des offrandes » / « Entre fleuve et forêt ». Le précurseur de Bouvier comme écrivain voyageur.

 

Romain GARY, « La promesse de l'aube ». Un hymne à la mère.

 

Julien GRACQ, « Le rivage des Syrtes ». Une leçon de style.

 

Jim HARRISON, « Dalva » / « La route du retour », et tous les autres. Pour le souffle épique et la sensualité.

 

Primo LEVI, « Si c'est un homme ». Le témoignage le plus poignant sur l'inhumain de l'humain.

 

Marcel PROUST, « A la recherche du temps perdu ». Parce qu'on y trouve tout sur l'âme humaine.

 

Michel RAGON, « L'accent de ma mère ». Superbe évocation de son enfance paysanne par ce grand bonhomme anarchiste qui a fait connaître l'art brut et le mouvement COBRA.

 

Art SPIEGELMANN, «Maus». L'inhumain de l'humain....suite

 

TOLKIEN, « Le seigneur des anneaux ». L'histoire la plus merveilleuse dont on puisse rêver, qu'on soit petit ou grand.

 

TOLSTOÏ, tous ses romans. Quoi de plus merveilleusement romanesque ?

 

Stefan ZWEIG, tous ses romans. Romanesque et tragique.

 


Clés pour

 

Marcel Proust

 

Lire Proust doit être un plaisir, un régal même, et pas une corvée.

Pour cela quelques pistes :

1) Faire connaissance avec les personnages en regardant "Un amour de Swann" de Schlöndorff. Avantage : on sait qui est qui. Inconvénient (mais en est-ce vraiment un ? ) : on imaginera toute sa vie Odette sous les traits d’Ornella Muti.

2) S’imprégner de l’atmosphère proustienne en regardant "Le temps retrouvé" de Raoul Ruiz, superbe évocation de l’imaginaire proustien et du processus de va-et-vient présent-passé-présent, littérature-vie réelle-littérature.

3) Etre sensible à l’humour dans la Recherche, omniprésent, fin, moqueur,….

4) Aller visiter la maison natale du petit Marcel à Illiers-Combray (de préférence avec Anne Borrel comme conférencière)

5) Aller visiter "sa" chambre au 102 bd Haussmann. L’appartement a toujours le même agencement (bien qu’un banque y soit installée) et la chambre (avec le liège) a été restaurée. Emotion garantie.

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